Peur de l'échec et peur de réussir!

Surmonter sa peur de l’échec

Une thématique qui revient encore souvent lors de mes consultations est la peur de l’échec. Beaucoup de mes consultants viennent me voir avec un projet extra et bien engagé mais qui pourtant n’arrive plus à avancer. D’autres ont entamé une relation amoureuse avec l’être rêvé, mais ont finalement déserté la relation sans raison vraiment visible.



Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Qu’est-ce qui peut te pousser à ne plus chercher à réussir? Je veux te parler aujourd’hui de deux types de peurs qui t’empêchent de vivre ta vie. Elles semblent opposées mais sont aussi très proches en réalité.

La peur de l’échec :


Parfois en effet tu as envie de réaliser des choses, mais tu te sens bloqué par la peur d’échouer, de ne pas réussir, de ne pas être à la hauteur pour atteindre tes objectifs.

Sache que moi aussi j’ai été confrontée à des échecs. Et j’ai eu du mal à me relever.


Alors oui, il te faudra accepter que les choses puissent ne pas se passer comme tu l’as prévu. Et aussi il te faudra admettre tes émotions. Mais cela ne veut pas dire que tu dois renoncer. Tu as le droit de te tromper. Celà ne remettra pas en cause ta réussite à long terme. Oui, ça touche à ton égo, mais ça t’apportera toujours une expérience. Et cette expérience fait de toi quelqu’un d’averti.

Ne crois pas non plus tout ce que les autres te disent. Étudie leur parole, mais appuie-toi sur ton expérience. Souvent les autres ne parlent qu’à travers leur vision de leur propre vie. Ils n’ont ni ton expérience ni tes compétences. Et surtout ils ont leurs peurs qui n’appartiennent qu’à eux.



Bien souvent derrière ta peur de l’échec se cache une une autre peur. Une peur qui est sa sœur jumelle ! Dont on parle peu et que l’on ne s’avoue que rarement. La peur de réussir ce que nous entreprenons et de nous retrouver dans une situation nouvelle. De devoir sortir de notre zone de confort.

Pourquoi a-t-on peur de réussir ?


Connais-tu le sentiment d’imposture ? Tu as parfois la croyance que tu ne mérites pas le succès. Tu es persuadé que les autres vont te juger si tu réussis, tu as des doutes sur ta légitimité à faire partie des gagnants.

Certains éprouvent également un sentiment de culpabilité à l’idée de réussir et ont du mal à s’autoriser à faire mieux que leurs parents, que leurs frères et sœurs ou leur conjoint. C’est parfois compliqué de s’assumer comme différent de ceux de son milieu d’origine et de craindre leur rejet.


Peut-être aussi que tu n’arrives pas à briller parce qu’inconsciemment, tu sens que ton projet n’est pas en phase avec ta vérité profonde. Et cela peut provoquer une colère latente jamais exprimée et des comportements d’auto sabotage. Il est donc important de faire un travail sur l’adéquation entre ta vérité et ton projet. Tu as le droit de changer d’avis. Ce n’est pas être faible que de savoir changer d’avis et faire marche arrière.


Rappelle-toi que tu es un être en mouvement et en constante évolution. Lorsque les doutes surgissent, essaie de revenir à ta base.


Que ta crainte principale soit celle de l’échec ou celle de la réussite, tu peux la surmonter.

Je t’invite à réaliser l’exercice suivant :


  • Reformule tout d’abord ton objectif. Tu dois le formuler d'une phrase simple et positive. Pas de "pas", "ne...pas", "aucun" et évites tous les mots à consonnance négative.

  • Visualise ton objectif atteint sous forme d’une image mentale.

  • Observe. Que vois-tu ? Comment te vois tu ? Le décor, les personnes autour de toi. Le contexte. Comment te sens-tu ?

  • Ressens à l’intérieur de ton corps. Quelle sensation physique perçois-tu ?


Prends bien le temps de ressentir et dès que tu y es, essaie de garder cette sensation quelques instants. Demande-toi alors quand tu as déjà ressenti cela. Tu le sais. Tu l’as déjà ressenti car tu n’es pas né hier et tu as déjà eu quelques d’expériences.

Rappelle-toi.

Tu te souviens comme tu te sentais fier et simplement à ta juste place ? Déjà d’autres moments, d’autres expériences te reviennent. Vois alors le chemin parcouru et dis toi qu’il ne s’agit là que d’un pas de plus. Alors quelle sera ta prochaine action ?


J’ai moi aussi eu à surmonter toutes ces peurs avant de me lancer dans la vie. Il m’a fallu du temps pour accepter ma vocation, ouvrir mon cabinet et m’établir comme tarologue en Alsace.


J’ai même pendant un temps fait carrière dans le commerce pour suivre les traces de mes parents. Et j’ai connu l’auto-sabotage dont je te parle plus haut avant de me remettre en question, de revoir mes aspirations profondes qui allaient à l’encontre de ce que je faisais.


J’ai alors entamé une longue période de questionnements. J’ai acheté un jeu de tarot et quelques livres. Puis j’ai commencé à apprendre. J’ai échangé avec des internautes. J’ai eu l’occasion de rencontrer des professionnels et j'ai beaucoup discuté avec eux. J’ai appris la signification des arcanes, les différentes façons de les positionner, les combinaisons…


J’ai d’abord tiré des cartes de façon anonyme sur des forums, puis à mes proches. Certain étaient épatés, d’autres se moquaient un peu. Mon entourage était un peu sceptique. Plutôt adepte des théories et preuves scientifiques que des quêtes spirituelles.



Quand j’ai ouvert le cabinet Le Tarot d’Ophélie près de Colmar on m’a souvent conseillé de ne divulguer ni mon nom ni ma photo. De travailler uniquement de façon anonyme. Mais j’ai travaillé dur pour apprendre la signification des cartes, pour ressentir le jeu. Et aujourd’hui je n’ai pas à avoir honte du travail que j’ai du effectuer ni des connaissances que j’ai accumulées.

Alors toi aussi, permets-toi de te donner le meilleur, permets-toi de valoriser ce que tu fais et qui tu es. Derrière chacun se cache un potentiel immense. Ne le gâche pas !

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